la bouchée de
pain :
Jamais je n'aurais du
oh jamais n'aurais du
tant dépenser
et si peu
pour le coup
si peu
Des baisers bon marché
achetés au bazar
des miettes qui font tendre
et voudraient
faire croire
que mon coeur
est sur
ma main
Jamais je n'aurais du
oh jamais n'aurais du
acheter
pour si peu
Et retourner te vendre
des pépites à mes yeux
des miettes qui font tendre
dans le creux
de mes mains
Tout ça
pour une
bouchée de pain.
© Jérémie Jorrand, tous droits réservés